[Témoignage client] Simplifier la veille, amplifier sa portée : le pari réussi de la CCI Hauts-de-France

[Témoignage client] 
Simplifier la veille, amplifier sa portée : le pari réussi de la CCI Hauts-de-France

Afin de moderniser ses pratiques de veille et de renforcer la diffusion de ses contenus, la CCI Hauts-de-France a choisi Scoop.it comme solution de curation et de publication. Orlanda Buyck, chargée de veille, partage son expérience et explique comment la plateforme a permis de simplifier les processus, d’accroître la visibilité des veilles thématiques et de toucher un public toujours plus large.

Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre structure ?

Orlanda Buyck
La Chambre de commerce et d’industrie des Hauts-de-France fédère l’ensemble des CCI locales à l’échelle régionale. Les chambres de commerce sont des organismes consulaires dont la mission est d’accompagner les entreprises, de les conseiller, de proposer des formations, de produire des études économiques et d’apporter une aide à la décision.

Pour ma part, j’évolue au sein de la CCI depuis une vingtaine d’années. J’ai été recrutée initialement en tant que documentaliste. À cette époque, il n’existait pas de centre de documentation au niveau régional ; je coordonnais alors les centres de documentation des agences locales, lesquels accueillaient notamment des porteurs de projets, des créateurs d’entreprises et des particuliers.

Aujourd’hui, j’occupe davantage un rôle de chargée de veille études. Outre la mise en place de veilles spécifiques, je réalise également des études, conçois des questionnaires et pilote des enquêtes.

Quelle était votre gestion du contenu avant d’utiliser Scoop.it ?

Avant l’utilisation de Scoop.it, nos veilles thématiques étaient réalisées de manière assez artisanale. Nous produisions des documents Word, ensuite transformés en PDF et diffusés aux destinataires. Nous rédigions des résumés, parfois accompagnés d’un lien vers l’article source, mais l’ensemble manquait de visibilité et d’attractivité. Il s’agissait d’un travail particulièrement lourd et chronophage.

Comment avez-vous découvert Scoop.it ?

Nous avons lancé un marché et réalisé un benchmark des outils de curation existants. Trois solutions ont été testées, et Scoop.it s’est rapidement imposé comme l’outil le plus adapté à nos besoins. D’autres plateformes présentaient des coûts trop élevés ou étaient surdimensionnées par rapport à nos usages.

Scoop.it nous permet d’agréger et de centraliser les contenus sur une plateforme unique, afin de créer des newsletters et de diffuser l’information auprès d’un large public.

Récemment, nous avons également transféré notre revue de presse économique sur Scoop.it. Celle-ci était auparavant hébergée sur une plateforme documentaire souscrite il y a une vingtaine d’années, devenue trop complexe. Ce transfert nous a permis de simplifier notre processus de veille tout en renforçant sa visibilité.

Comment êtes-vous organisés pour la curation de contenu ?

Nos différentes veilles thématiques sont publiques et accessibles à tous. Les newsletters associées sont, quant à elles, disponibles sur inscription.

Nous assurons principalement leur promotion via LinkedIn. Par ailleurs, nous finalisons actuellement l’intégration des pages de thématiques directement sur notre site internet afin d’en accroître la visibilité.

À qui s’adresse votre veille et quelle est votre audience principale ?

L’accès aux veilles est libre et ouvert aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers. Un espace d’inscription permet de s’abonner aux différentes newsletters.

Celles-ci sont principalement consultées par des chefs d’entreprise, des dirigeants et des porteurs de projets, mais également par des salariés et des particuliers.

Avez-vous mis en place des actions de promotion autour de vos veilles ?

Dans un premier temps, nous avons partagé les veilles sur notre intranet et conçu des supports papier pour en assurer la promotion.

Aujourd’hui, la communication s’effectue essentiellement via LinkedIn. Certaines publications sont relayées en interne, notamment par la responsable du pôle Rev3, qui a par exemple partagé la newsletter dédiée au Green Deal.

Quelle est votre fonctionnalité préférée et pourquoi ?

Plusieurs fonctionnalités retiennent particulièrement mon attention.
La bookmarklet et les différentes options d’ajout de contenu, telles que le scoop sans lien ou l’intégration de documents, sont très appréciables.
La création et la modification des newsletters sont également très intuitives grâce aux fonctionnalités de glisser-déposer, de copie, de déplacement et de personnalisation graphique.
La découverte de contenus constitue un autre point fort, notamment grâce au monitoring de sources et aux requêtes, qu’elles soient avancées avec opérateurs ou plus simples à configurer sans maîtrise technique particulière.
Enfin, au-delà des fonctionnalités, la disponibilité et la réactivité du support représentent un véritable atout.

Pouvez-vous résumer en quelques mots votre expérience avec Scoop.it ?

Lorsqu’il m’est demandé de mettre en place de nouvelles veilles thématiques grand public et gratuites, Scoop.it s’impose naturellement comme la solution à privilégier, tant l’outil est simple à utiliser.
La prise en main est rapide et intuitive, ce qui n’est pas toujours le cas des autres plateformes de veille. La configuration du monitoring de sources et des requêtes demande certes un peu plus de temps, mais la curation de contenu reste très accessible.

Quel conseil donneriez-vous à une personne ou une organisation qui souhaiterait se lancer avec Scoop.it ?

La solution est facile à déployer, mais il est essentiel d’assurer la promotion des livrables afin de leur donner de la visibilité et de faire vivre les plateformes.
Il convient également de prendre le temps de bien paramétrer les sources et les mots-clés à monitorer. Il n’est pas nécessaire d’être documentaliste ou chargé de veille pour utiliser l’outil.
Enfin, il est important d’exploiter pleinement les options de diffusion : création de newsletters, intégration des contenus sur un site internet lorsque cela est possible, et partage sur les réseaux sociaux.
Il est possible de débuter avec la version gratuite, mais il me semble rapidement pertinent de passer à la version Entreprise afin de bénéficier de l’ensemble des fonctionnalités et d’une plus grande souplesse d’usage.